Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a appelé jeudi les États-Unis et l'Iran au « dialogue » pour résoudre la crise iranienne. La Turquie craint une déstabilisation régionale et un afflux de réfugiés en raison de sa frontière de 560 kilomètres avec l'Iran.
Fidan a exprimé les préoccupations de son pays lors d'une conférence de presse. « La déstabilisation de l'Iran affecterait toute la région », a-t-il affirmé. La Turquie redoute particulièrement une vague de réfugiés sur son territoire en cas d'action militaire contre l'Iran.
Protestations meurtrières
Des manifestations secouent l'Iran depuis le 28 décembre. Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, au moins 3.428 personnes ont été tuées. L'organisation a documenté plus de 10.000 arrestations.
L'IHR a qualifié ce bilan de « chiffre minimum absolu » dans son dernier rapport. Le président turc Recep Tayyip Erdogan ne s'est pas exprimé publiquement depuis le début des protestations.
Efforts diplomatiques
La Turquie poursuivra ses initiatives pour favoriser un règlement pacifique. « Nous poursuivrons nos efforts diplomatiques. Nous espérons que les États-Unis et l'Iran régleront cette question entre eux, soit par des médiateurs, d'autres acteurs ou un dialogue direct », a déclaré Fidan.
Le ministre a assuré suivre « ces développements de près ». Ankara a adopté une position discrète face à la situation en Iran, privilégiant la diplomatie.
Note : Cet article a été créé avec l'Intelligence Artificielle (IA).












